Review of: The Big I am
Crime:
Nic Auerbach

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Rating:
1
On 3 novembre 2016
Last modified:3 novembre 2016

Summary:

A moins que vous soyez à la recherche du plus mauvais film jamais réalisé, vous n'avez strictement aucune raison de vous infliger un tel supplice.

A moins que vous soyez à la recherche du plus mauvais film jamais réalisé, vous n’avez strictement aucune raison de vous infliger un tel supplice.

The Big I am

The Big I am (2010)

Réalisé par Nic Auerbach

Ecrit par Jack Iandoli et Tim Cunningham

Avec Leo Gregory, Vincent Regan, Michael Madsen, Robert Fucilla, Phil Davis,…

Directeur de la photographie : Shane Daly

Produit par Jack Iandoli

106mn

Crime

UK

Skinner (Leo Gregory) est un jeune délinquant sur le retour (29 ans c’est vieux pour un raté) qui doit de l’argent à un petit chef de gang. Poursuivi par un policier suite à un casse raté, il vole une voiture dont le coffre se trouve être occupé par Don Barber (Vincent Regan), un chef local de la mafia. Ce dernier qui vient d’échapper à une tentative de meurtre grâce à l’intervention de Skinner décide de lui faire confiance, et alors qu’il s’apprête à faire un petit séjour en prison, il lui confie les clefs de son royaume avec pour mission de trouver celui qui a voulu le trahir.

the-big-i-am-affiche-50586a9346553Guy Ritchie et Quentin Tarantino ont fait des envieux. Depuis maintenant une dizaine d’années, un paquet de pseudo réalisateurs sans aucun talent essaient de faire LE nouveau film au summum de la coolitude qui va se faire le maximum de pognon au box office.

Nic Auebarch, réalisateur de publicités pour Ice Tea ou Pepsi, est probablement de ceux qui se rêveraient une telle carrière. Mais quand en 2010 il réalise son premier long, il n’a apparemment pas le bras long, et dégote juste un scénario de deux débutants et un budget rikiki.

Budget que sieur Aubearch a dépensé intégralement pour payer le cachet de son idole, Michael Madsen, bad guy du cinéma américain qui tourne aussi vite que vous buvez une bière, et qui doit ses rôles les plus notables à Tarantino (et ce dès « Reservoir Dogs » en 1992). Ici il cachetonne honteusement, et on espère pour lui que le salaire valait le coup de se ridiculiser de la sorte.

Vu la qualité du scénario, on imaginerait à première vue que le réalisateur a dû l’obtenir gratos de la part des deux apprentis scénaristes trop heureux de voir leur « oeuvre » portée sur grand écran. Mais l’un des scénaristes étant le producteur, on dira plutôt qu’il a dû être payé pour faire le film. Mais à moins d’avoir été menacé de mort, il n’a aucune excuse.

Oui car dans « The Big I am », absolument rien n’est à sauver. De la réalisation clipesque mal foutue, de la musique rap pour faire genre, au scénario improbable et idiot rempli des clichés les plus éhontés. Tous les acteurs sur-jouent mais vue l’épaisseur de leurs personnages que faire d’autre ? Le comble du ridicule est peut être atteint par Leo Gregory dans le rôle du paumé qui devient en moins de 24h un boss (mais quand même avec une âme). Ceci dit son personnage étant l’un des plus mal écrits qu’il m’ait été donné de voir, ça veut juste dire que c’est un acteur qui ne sait pas choisir un rôle.

Bref, pas besoin de faire une critique inutilement longue, « The Big I am » est juste une sombre merde qui n’aurait jamais dû voir le jour et encore moins être distribuée en DVD en France.

DVD zone 2 FR. Studio E1. Version française et version originale sous-titrée en français.

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